SHARDANA. LES PEUPLES DE LA MER

   

 

 

 

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AKENATON, RAMSES, MOSE et la MISTERIEUSE TRIBU de DAN, ou mieux,  des SHER-DAN (SHARDANA, TUATHA DE DANA...) LES PEUPLES DE LA MER!

La coalition des peuples qui dominent la Mediterranée dans le II millenaire a.J.C.            Detruirent Crete, Troje, et l'Empire de Hatti (Itittes).   Attachent l'Egypt...

 Premiere Prèsse Juliet 2002

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8^ Réimpression 20/12/2005  et maintenant....

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Line...

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Leonardo Melis shardanaleo@shardana.org

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AKENATON, RAMSES, MOSE ET LA MISTERIEUX TRIBù de DAN, LES  SHER-DAN, LES SHARDANA, LES PEUPLES DE LA MERE

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Line Tarry: <<<<shardana - LES PEUPLES DE LA MER, ce livre que j'ai eu le plaisir de traduire et dont l'auteur est

 Leonardo Melis est actuellement en vente à la grande librairie italienne de Paris : La Tour de Babel. Vous le

 trouverez aussi auprès de la traductrice (moi-même) et de l'association Ajò d'Istres. Pour tout renseignement

 vous pouvez me laisser un message. Merci et bonne soirée à tous.>>


LINE TARRY

 

 

SHARDANA les Gardiens du Temps

 

SHARDANA – LES GARDIENS DU TEMPS

 

 

 

LA GRANDE DECOUVERTE : UN PETIT TEMPLE

 

            Nous croyons désormais que nous avons mis suffisamment la patience de nos lecteurs à l’épreuve. Cependant nous leur demandons de faire un effort supplémentaire. Dans les chapitres précédents, nous avons vu que cela en valait la peine. Nous pensons à présent que la récompense n'en sera que plus grande. Ce que nous sommes sur le point d'exposer est tout à fait réel et existe bel et bien sur cette terre pleine d’infinies surprises qu’est la terre des pharaons. Ce que nous proposons, c’est quelque chose qui a été découvert, mais il serait plus juste de dire remarqué, par une personne qui est aussi notre amie et qui fait souvent de longs séjours sur cette terre baignée par le Nil sacré. Son travail, comme autrefois le nôtre, la conduit sur des terres lointaines où sa passion la pousse vers de continuelles recherches et de continuelles découvertes archéologiques.

 

 

 

 

Image de "l'élément" que nous a envoyé Patrizia (Patty) Pasquarella

 

 

 

< En février 2007, j’étais en train de préparer ma conférence au Consulat Général d’Italie en Suisse, quand un mail d’une dame très gentille m'est parvenu : elle me demandait si nous pouvions nous rencontrer... je crois qu’elle devait me donner quelques renseignements, car par la suite elle regretta infiniment de n'avoir pu intervenir lors de la conférence. Beaucoup de temps s’étant écoulé désormais, j’avais oublié cet événement quand, au début du mois d’avril de cette même année (2008 n.d.r.), j'ai reçu un coup de téléphone d’Egypte provenant d’une personne qui me demandait si j’étais intéressé et si je voulais participer à un projet concernant "mes" Shardana et l’Egypte à proprement parler. Au cours de notre conversation la dame me proposa de jeter un coup d'œil à quelques photos d’un site qu’elle avait étudié dans les parages de Luxor. J’acceptai volontiers car d’après ce qu’elle me disait, il apparaissait clairement qu’il y avait un rapport avec quelque chose que j’étais en train d’étudier depuis longtemps ici en Sardaigne. La dame me rappela également que c’était la même personne qui m’avait contacté quelque temps auparavant. Elle m’expliqua que parmi les nombreuses choses qu’elle avait examinées il y en avait une en particulier qu'elle estimait être une lampe et pour mieux nous comprendre, du même type que celles de Dendera. Elle disait aussi qu’à son avis d'authentiques circuits électriques y étaient représentés. La photo c’est celle que nous reproduisons. Il y a aussi un "petit être" qui gesticule sur une sorte de support de la lampe et qui, à y regarder de plus près, rappelle justement celui qui à Dendera se trouve sous une des lampes. Celle qui est soutenue par un Djed. Naturellement je lui ai demandé de m’envoyer d’autres images qui reproduiraient le reste de la scène.

Les photos arrivèrent. Ce que je vis me cloua sur place. La photo de "la lampe" était l’image d’une petite composante de quelque chose de plus grand et d'absolument incroyable. A l’intérieur de la pièce il y avait des figures de personnages plus ou moins connus : des Pharaons, des Dieux, des Déesses... Personnellement j’étais intéressé par une image d’Osiris qui ressemblait à un petit bronze shardana présent en Sardaigne. Mais ce qui m’attirait le plus, c’était le... pourtour et les autres objets présents dans la scène. Je voyais de mes yeux ce que j’avais toujours imaginé de cet objet construit par Ooliab de Dan sur ordre du prince Moïse. Un objet aux pouvoirs meurtriers que l'on ne peut justifier par des arguments purement scientifiques pour cette époque là. Si bien qu'il faudrait le définir "conçu par Dieu lui-même"!>.

 

 

 

           

            Egypte, rive occidentale du Nil. La vallée des Reines, indiquée de façon erronée aux touristes en direction du temple d’Hatshepsuth, au-delà du Ramesseum... vers le "village des ouvriers". Ces ouvriers qui étaient employés pour creuser les tombes de la Vallée des Rois. Quand on se rend dans la Haute Egypte, en général on fait une halte à Luxor, l’ancienne Thèbes, capitale des pharaons des Peuples de la Mer. Habituellement, après un somptueux repas dans un restaurant devenu célèbre grâce à un film de la grande Agatha Christie, on embarque pour la rive occidentale. La route est signalée mais hélas, toujours de la même façon : Colosses de Memnon, temple de Hatshepsuth, pour continuer vers la vallée des Rois et les tombes des pharaons. Personne ne pense à prendre la route à gauche des colosses, vers le Ramesseum, pour poursuivre "en direction du village des ouvriers" de Deir el Medineth. A cet endroit se trouve un temple apparemment en ruine qui a été défini comme étant "d'époque Ptolémaïque". A vrai dire, il fut utilisé également comme temple Copte. Hélas de cette époque il ne subsiste que les "signes " ou plutôt les dégradations de ce qui pour "la Nouvelle Religion" était considéré comme païen et blasphématoire. En toute honnêteté nous avons remarqué peu de choses concernant l’époque ptolémaïque. Du reste en Sardaigne les villes qui sont définies comme étant phéniciennes, n’ont absolument rien de phénicien! Dans ce temple aussi, ce qui est représenté n’a rien de ptolémaïque et guère plus des dynasties immédiatement précédentes. Peut-être même de celles précédant la XVIIIe dynastie thébaine, du moins dans les pièces que nous avons étudiées : celles qui sont les plus éloignées et où peu de gens s’aventurent. Par honnêteté vis à vis de la chronique, l’entrée du temple et la première partie pourraient être d’époque historiquement récente, probablement attribuées à la XVIIIe et à la XIXe dynastie, avec des superpositions peut-être ptolémaïques. Mais, après être allé au-delà des premières pièces, on arrive dans un espace qui présente un plan en forme de croix avec deux longues pièces se terminant dans d’autres pièces plus petites et beaucoup plus profondes.

Les photos, plus de cinq cent, montrent un souterrain à l’intérieur d’un petit temple, défini comme nous le disions d’époque ptolémaïque. Nous avons l’habitude de sourire à propos des

 

 

datations et des classifications de l’histoire officielle, nous n'excluons pas cependant que quelques sites aient été réutilisés à des époques plus récentes par rapport à leur construction d’origine. Souvenons-nous des polémiques suscitées quand nous avons attribué la construction du Great Simbabwe aux Peuples de le Mer. N’oublions pas non plus les villes shardana de la Méditerranée qui ont été définies comme étant des cités phéniciennes du VIIIe siècle av. J-C.

            Dès les premières pièces, on remarque des représentations qui ont quelque chose de particulier. Des humains en extase devant des statues de Dieux électrifiés Les vêtements des hommes sont clairement attirés par quelque chose d'électrique. Les statues de certains Dieux se présentent avec un étrange tube derrière la nuque. Ce tube est positionné de la même façon derrière la tête du petit bronze sarde. D’autres Dieux et Déesses portent sur leur tête le disque que ce même petit bronze porte lui aussi sur la tête. Alors que quelques Dieux parmi les plus importants (Amon), ceignent une couronne extraordinaire, lumineuse, monumentale et très colorée, ayant l’aspect de la « lampe » que m’a envoyée Madame Pasquarella.

            De quoi donner le vertige ! Cependant, ce qui nous attend dans la pièce du fond, la plus sombre et la plus reculée, celle qui se trouve à droite dans le temple et qui pour cette raison est probablement tombée dans l'oubli, a quelque chose d’incroyable ! Continuons...

Quoi qu'il en soit, ce qui frappe nos yeux dans la pièce la plus ignorée de ce temple "ptolémaïque", ne nous laisse aucun doute à propos de ses origines qui sont plus anciennes de

 

 

 

plusieurs millénaires! Dans ce cas également, nous pouvons démontrer preuves à l'appui, qu'il s'agit d'un édifice beaucoup plus ancien, en commençant par ses illustrations. D'autres découvertes nous en ont fait comprendre le pourquoi. et nous l'expliquerons longuement par la suite. Egalement à l'aide d'images.

Un atelier fantastique plein d'engins et appareillages scientifiques inconcevables et magnifiques. De ce puzzle d'images il en ressort une sorte de chemin initiatique avec l'image d'un humain, probablement un pharaon qui semble se présenter à la porte de "l’atelier" portant dans ses mains des torches ou des bougies ou en tout cas quelque chose qui servirait à produire de la lumière. Notre préoccupation était de retrouver le nom de ce pharaon, si de pharaon il s'agissait ou de cet autre personnage. Une fois ce personnage identifié, nous aurions également éliminé le doute concernant la datation du temple. Une autre photo, cette fois prise dans le temple d'Amon à Karnak, nous a fait penser à Thot.Mosis III (Thoutmôsis III), le pharaon de la XVIIIe dynastie. Pourquoi ? Parce qu'à Karnak sur l'obélisque de Thoutmôsis à

 

 

proprement parler, Osiris y est représenté muni d'un "équipement" identique à celui qu'il porte dans le petit temple. Quelque chose d'autre cependant, nous a convaincu qu'il ne s'agissait pas de Thoutmôsis...

            Tout de suite après, en face de l'Humain en question, il y a Anubis qui tient dans ses mains un miroir. Le miroir a la forme de ce disque que nous retrouvons sur la tête de Hator et, nous ajoutons, sur la tête de notre petit bronze qui a été défini comme "musicien" de façon plutôt originale par nos habiles experts en archéologie. L'attitude d'Anubis semble être une attitude de défense. On a l'impression qu'il utilise le miroir comme un bouclier réfléchissant. Pourquoi? Du reste, il n'a devant lui qu'un Humain. Il empêche peut-être que ce visiteur importun ne voit ce qui se trouve derrière son dos? Oui, car derrière le dos d'Anubis on aperçoit quelque chose que définir d'insolite serait plutôt un euphémisme.

D'après la couleur de son corps Anubis semble "ne pas être vivant" contrairement à l'Humain qui a la peu rouge , signe de "vivant".

 

 

            Derrière Anubis, apparaît Osiris qui semble lui aussi être un "non vivant ". Nous décrirons par la suite l'image d'Osiris qui apparaît ici muni du même "tube" ("l'outil" dont nous venons de parler) qui part de la nuque, exactement comme notre "musicien". Il a également un autre détail "susceptible d'être censuré" duquel nous parlerons par la suite. Détail qui semble "commander " tout le décor. Derrière Osiris, nous commençons à entrevoir certaines choses... Cependant une espèce de réverbère aux couleurs vives comme s'il était éclairé au....néon! De telle sorte qu'apparaît le bras droit d'Osiris, soulevé comme s'il voulait éclairer l'espace environnant. Encore derrière, à gauche de ceux qui regardent la photo, horizontale, la "lampe" photographiée par Patricia. Cette lampe qui est à l'origine de nos recherches.

 

 

            D'autres Dieux se suivent, parmi lesquels Hator qui porte sur sa tête le "disque", identique à celui que porte le petit bronze "musicien". Les Dieux placés sur deux rangées, semblent assis sur des trônes, même s'ils donnent l'impression d'être un "équipage à bord d'une navette spatiale". Qu'il soit bien clair cependant que ce n'est qu'une impression personnelle. Le fait est que nous avons remarqué des choses très étranges liées à ces "trônes". Alors que les deux "humains" qui se trouvent en face dans une attitude de déférence, ont tous deux une jupette électrifiée. Cependant, en examinant les détails des "trônes", nous avons remarqué qu'ils sont dotés "d'engins" très curieux et technologiques.

            Dans l'un d'entre eux nous avons trouvé carrément le "mixeur". Un engin appelé ainsi par les nombreux scientifiques qui l'ont étudié sur les hiéroglyphes. Sur le trône il est placé en

 

 

 

bas et à gauche de la photo. Nous le retrouvons dans le détail d'une autre sculpture dans un autre temple. Il s'agit d'un mécanisme manœuvré par deux personnes, et dans ce cas nous reconnaissons Thot et Horus... une sorte de toupie ou pour mieux dire de Dynamo.

 

 

 

Est-ce que vous vous souvenez du principe de la lampe des vélos ? Une bobine avec une roulette au sommet qui reliée à la roue tournait en produisant de l'énergie ? La Dynamo transforme l'énergie mécanique en énergie électrique. La présence de deux aimants à l'intérieur de la Dynamo mue par un arbre tournant, génère le courant nécessaire pour la circonstance. Nous avons aussi la représentation d'un Djed ayant la même fonction que l'arbre tournant mis en mouvement par deux figures qui semblent être les mêmes Dieux : Toth et Horus.

 

            Nous précisons cependant, qu’avant les autres Dieux et immédiatement après Osiris apparaît ce que nous allons illustrer ci dessous, pour l'émerveillement de nos lecteurs. Emerveillement et émotion indescriptibles que nous avons déjà eu l’occasion d’éprouver pleinement et que nous éprouvons encore.

Voici...

 

 

L’image de l’Arche est incontestable, même si traditionnellement elle nous a été décrite de façon quelque peu différente. Nous savons cependant que les commentaires du Texte Sacré sont souvent erronées dans leur description d’objets ou même de faits, qui auraient dû être interprétés différemment. Souvenons-nous du Yam Suph! Voyons ces différences.

·         L’Arche, cette Arche est surmontée d’une ... barque. Rien de plus normal. Nous savons que le mot Arche indiquait soit le coffre comme ceux que l’on a retrouvés dans la tombe de Toth.Ank.Amon et présents encore en Sardaigne avec le nom de "Arkeddas" (petites Arches), soit la barque (qui était utilisée au cours des processions en Egypte de la même façon que l'utilisèrent les Israélites qui la portaient sur le dos à l’aide de deux barres). En hébreux, Tebah qui signifiait aussi bien Arche que Barque et en Ethiopie, Tabot, sont des copies de l’Arche que l’on porte au cours des processions dans chaque ville ou village. Ici nous voyons à l'intérieur du coffre, trois hommes qui semblent la soutenir d'en dessous. Ou peut-être sont-ils en train de "bricoler" quelque chose que par la suite nous avons élucidé grâce à d'autres images. Cependant, nous attirons votre attention sur les jupettes électrifiées. De plus, quelques-uns d'entre vous ne verront pas des petits bonshommes mais des faucons. C'est un expédient que les Egyptiens utilisaient et que nous avons découvert récemment. Dans les bas-reliefs ils avaient l'habitude de représenter quelque chose même en "négatif", c'est-à dire, dans les espaces laissés par les autres représentations. Il est possible donc, que vous aussi au début, vous aperceviez des faucons perchés, ou peut-être pas. Le plus important cependant ce sont les petits bonshommes.

·         Sur le pectoral de Shesonk, que nous avons reproduit sur "LES PRINCES DE DAN" L'Arche est en effet une barque, surmontée de deux chérubins. Chérubins qui ne sont pas représentés ici, parce-qu'ils furent rajoutés par Moïse. Des chérubins qui proviennent en tout cas d'iconographies égyptiennes et qui rappellent les sphinx. Nous pouvons préciser bien au contraire, que nous avons trouvé d'autres images de l'Arche ayant des Chérubins placés de la même façon que sur l'Arche de Moïse.

·         Ici l'Arche paraît gigantesque par rapport aux proportions indiquées par la Bible. En effet nous pensons que ceci était le prototype utilisé par Qui, nous ne le savons pas, duquel Moïse s'inspira pour la construction de "son" Arche. Moïse était, nous le savons, également le grand prêtre d'Héliopolis (On) et que par conséquent il avait accès aux mystères jalousement conservés par la caste sacerdotale. Parmi ces secrets il y avait l'engin meurtrier qui porte le nom de Arche.

 

            Les circuits électriques. Ici l'Arche est certainement très complexe par rapport à la description biblique et dotée de mécanismes que nous ne connaissons pas. Du moins seulement en apparence. Si nous regardons à gauche, de haut en bas par rapport à l'Arche, nous commençons à remarquer d'étranges Hank personnifiés qui soutiennent des piliers ayant des cercles au sommet. A droite de l'Arche apparaît une "lampe" du type lampe de Dendera que nous montrons plus loin, la lampe est soutenue et manipulée par un petit être qui semble être le même que celui qui est représenté à Dendera. D'autres lampes ressemblent, à cause aussi des couleurs qu'on leur a attribuées, à des petits volatiles et autres objets souvent placés au dessus des lampions avec des fils de cuivre entortillés.

 

 

 

 Amon avec les lampes du type lampe de Dendera et le tube qui part de la tête et aboutit sur le Trône-Générateur de courant. Devant lui, Hator portant sur sa tête la lampe du même type que celle qui se trouve au-dessus de la tête du petit bronze sarde.

    

 

Une des lampes de Dendera. Remarquez le fil qui est relié au Djed.

 

            Les cercles soutenus par des Hank humanisés sont identiques au disque qui se trouve au dessus de la tête de Isis-Hator et de notre petit bronze shardana. Isis aussi devrait en avoir un relié par l'intermédiaire d'un tube ou d'un fil, comme on le voit aussi bien dans le petit bronze que dans la représentation de Amon. Cependant le Dieu a deux lampes de type différent sur la tête. Elles ressemblent davantage aux lampes de Dendera dont nous parlions précédemment. Les mêmes lampes portées par Amon, nous les voyons encore à côté de l'Arche ( à droite de ceux qui regardent la photo de l'Arche), manipulées par un homme très petit en comparaison. Le même petit être qui soutient la lampe de Dendera.

            Le même type de "lampe double" est représenté sur une peinture, elle est "vissée" directement sur le Djed.

 

·         Ce qui ici, est transporté par l'Arche elle-même, a quelque chose que l'on ne peut expliquer ni avec la science du temps des Egyptiens, ni avec la science moderne. Il s'agit d'une gigantesque sphère ayant au sommet un cône qui soutient une autre sphère plus petite. Le tout à l'intérieur d'une sorte de petite cage contenue dans l'arche-bateau... un générateur ? En voyant tout ce qui entoure la scène, il semble que désormais il n'y ait plus de doute et que nous sommes en train de parler d'... électricité.

 

L'électricité: il semble que les Egyptiens la connaissaient déjà. Ce que l'on appelle lampes de Dendera et que l'on a retrouvées non loin de ce site ; la théorie de la lumière utilisée dans la Vallée des Rois que l'on ne peut expliquer par l'utilisation de torches ou de lampes produisant une flamme, la fumée étant absolument absente sur les murs et le plafond. L'histoire des miroirs communicants ne tient pas debout.... tout nous ramène à l'électricité comme à une des sciences que possédait ce peuple mystérieux et fascinant.

 

       La description que la Bible fait de l'Arche elle-même, porte à croire qu'il s'agit d'un contenant électrifié. Nombreuses furent les morts par foudroiement d’imprudents qui s’approchaient du Conteneur conçu par Moïse. D'après la description de la Bible il semblerait qu'il y ait eu également la possibilité de radioactivité. Souvenons-nous des milliers de morts de "peste" provoquées par l’Arche au pays des Philistins et d’Israël lui-même.

      Si nous examinons les figures qui ont été placées autour de l’Arche, nous voyons qu’elles sont toutes éclairées et éclairantes. Le bleuté et le rouge donnent cette impression. Les fils de cuivre renforcent ce soupçon.

·         Des figures lumineuses de forme animale et florale se trouvent dans toute la pièce, parfois au sommet de "lampions" plantés dans le plancher ou soutenus par des Hank ou par des petits êtres aux formes humanoïdes. Il nous semble lire le livre de Enoch dans son voyage à l'intérieur d'une "maison" pleine de lampes et de chérubins. Enoch XII-10 : <... Je traversai ces... et j'arrivai dans une grande maison... son plafond était parsemé d'étoiles resplendissantes parmi lesquelles se trouvaient d'ardents chérubins... un feu scintillant entourait les murs et les portails brillaient d'un  feu... Et voilà qu'il y avait une deuxième maison plus grande que la première et le portail entier s'ouvrit en grand devant moi et il était construit de flammes et de feu... Et son plancher était de feu et au-dessus de lui il y avait des éclairs et des myriades d'étoiles sur le plafond... Je regardai à l'intérieur  et je vis un trône sublime : il semblait fait de cristal et sur lui des cercles brillaient comme le soleil : tel était l'aspect des chérubins... sur le trône était assise la Grande Gloire et ses rayons resplendissaient plus que le soleil et il était plus blanc que n'importe quelle neige. Aucun ange ne pouvait fixer son visage... aucune chair ne pouvait l'observer... personne n'aurait pu s'en approcher. Cent millions d'êtres se tenaient autour de Lui pourtant Il n'avait besoin de personne... et les saints qui étaient près de Lui ne le quittaient jamais, ni jour ni nuit>.

 

 

·         L'attraction que semblent avoir les vêtements de quelques figures d'humains qui s'approchent de ces Dieux pourvus de lumineux couvre-chefs, des Hank pointés, des bâtons qui déchargent leur électricité par terre et d'autres instruments étranges... qui nous rappellent les effets de l'électricité.

 

·         L'attitude qu'ont quelques figures de pharaons et parfois quelques Déesses aussi envers d'autres Dieux "électrifiés", comme s'ils n'osaient pas toucher le corps chargé d'électricité.

 

 

 

 

 

Pour en revenir à la datation du temple, la découverte d'autres représentations qui se révèlent clairement copiées à partir de celles-ci, nous a fait comprendre que ce temple atelier remonte très certainement à une période antérieure : au moins à Thoutmôsis III, c'est à dire à 1458 av. J-C. Pourquoi ? C'est Simple : la présence d'un bas reliefs sur l'obélisque de ce pharaon. Un bas relief qui représente la même Arche que dans le temple "ptolémaïque", qui à cet endroit n'a absolument rien de ptolémaïque!

Naturellement nous avons longuement contrôlé la "copie" de l'Arche, qui lui ressemble de façon impressionnante, même si quelques détails sont "interprétés" de façon à ce qu'on puisse l' attribuer au pharaon qui la fit réaliser. Toutefois nous ne pouvons pas attribuer le bas relief à Thoutmôsis et nous allons immédiatement en expliquer le pourquoi. Toujours dans le temple de Amon à Karnak il y a d'autres bas reliefs qui rappellent les images de "notre" temple. Dans un pylône de la salle hypostyle et dans celui qui termine un des obélisques de Hatshepsut, Amon est représenté avec le mystérieux tube de cuivre sur la nuque. Amon aussi semble avoir été copié à partir des images du temple. Que signifie tout cela ? Cela signifie que l'auteur des copies n'est pas Thoutmôsis, mais quelqu'un d'autre qui avait à faire avec la reine-pharaon, sa sœur et tutrice. Thoutmôsis, en effet, a tenté de s'approprier des œuvres qu'Hatshepsut avait fait réaliser en effaçant son nom et en faisant graver à sa place le sien. Mais qui pouvait avoir accès au temple-atelier ? Un lieu aussi secret et énigmatique comme nous avons pu le constater. Dans les autres chapitres nous y avons fait allusion plusieurs fois, faisant référence à sa tombe pleine de mystères et de révélations parfois difficiles à croire, si ce n'est qu'en acceptant des connaissances extra-terrestres. Qu'elles soient divines ou... En attendant nous avons réussi à reconnaître le personnage qui est représenté sur l'obélisque de la photo. Il s'agit justement de Hathepsut. Le soupçon donc concernant le Gardien retombe sur l'architecte qu'elle aimait: Senenmut.

 

 

      Sen.en.mut, le génie de la trempe de Léonard de Vinci, l'architecte, le prêtre-magicien et savant, le bien aimé de la reine-pharaon, voilà le nom de celui qui eut accès au temple de l'Arche. Le Gardien! celui qui remit la Bénédiction à Hatshepsuth aux cheveux roux. Hatshepsuth la transmettra par voie matrilinéaire ou en tout cas par l'intermédiaire des femmes de cour, jusqu'à Tije et Nefertiti. Après la chute d'Akénathon, La Bénédiction continuera jusqu'au prince Moïse. Nous avons en effet une autre trace qui se réfère à cette période dans le temple d' Abydos. Le temple du pharaon Set 1er, le père de Moïse. Dans le temple en question , il y a la représentation exacte de l'Arche de "notre" petit temple. Dans l'image que nous reproduisons, nous pouvons remarquer combien "la copie" est semblable à l'originale.(La photo est tirée du livre de Piero Bigongiari "Il testimone in Egitto" (le témoin en Egypte).

 

 

 L'Arche est très simplifiée mais le corps central est "photocopié" comme pour signifier que celui qui l'exécuta avait accès au temple-atelier. Ayant connaissance de tout ce que Moïse avait réalisé pour honorer son géniteur bien aimé Seti (villes, forteresses, temples), nous pensons qu'il a voulu représenter également ce qu'il avait de plus cher et de secret. Cet engin qu'il demanda ensuite de réaliser à Ooliab de Dan dans le désert. L'Arche d'Alliance!

      Mais pourquoi Moïse ? Les copies des Arches susnommées se trouvent dans des temples dédiés à divers pharaons : Thoutmôsis III, Seti 1er ... Moïse n'était pas encore un pharaon et il ne le devint pas pour les raisons que nous connaissons. Un prince de sang royal, ça oui. Le pharaon fut, et nous le savons bien, son demi-frère Ramessu. Moïse était cependant le Grand Prêtre de On, comme son ancêtre Joseph. Le secret de l'Arche n'était pas entre les mains des pharaons, mais elle était mise à leur disposition par les prêtres de On. Nous pensons que cela se produisait uniquement avec les pharaons Hyksos. Avec l'arrivée des princes de Thèbes (XVIIIe dynastie) le secret devint... un secret géré seulement par le clergé. Naturellement pour le compte des pharaons. Il est vrai que l'Arche fut représentée dans les temples de Abydos et de Karnak justement à l'époque du Nouvel Empire (XVIIIe dynastie ) par le bon vouloir des pharaons. Il es vrai que ce furent de toute façon les prêtres de On qui les conçurent. En commençant par le règne de Hatshepsuth , ce fut Senenmut qui réalisa l'Arche dans le temple de Karnak. Une autre copie de l'Arche de notre petit temple-atelier se trouve à Thèbes : The Bark of Amun semble être une barque portée en procession et sur le dos avec des brancards, elle est surmontée par une sorte de caisse à l'intérieur de laquelle sont représentés deux chérubins ailés qui se font face.

 

Alors que nous pensons que l'Arche du temple d'Abydos peut avoir été réalisée par Moïse en l'honneur de son père Seti. Au contraire, dans les nombreux temples édifiés par Ramessu il ne semble pas qu'il y ait des traces d'Arches. Ceci pourrait confirmer la théorie à propos de cette fameuse phrase de la Bible "Moïse emmena avec lui les os de Joseph", cependant "les os" ne seraient pas les os du corps (la momie de Joseph est encore en Egypte). Moïse emporta pour toujours les secrets de Joseph et des pharaons des Peuples de la Mer, y compris le secret le plus grand : celui de L'Arche et de sa terrible puissance qui est également due à l'électricité.

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Je rajoute l'image du "Gardien" : le petit bronze sarde qu'on appelait "le musicien" souvent mentionné dans ce chapitre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE NURAGHE, IN SARDINIA (SARDAIGNE), C'EST CONSTRUIT PAR LES SHARDANA?

LES PEUPLES DE LA MER:

SHARDANA (SARDANA): Sardes, Iberiques, Celtes, Irishs, marins et mercenaires, habitent aussi en Egypte au sou des pharaones.

TURSHA: Etrusques - SHAKALASA: Sicules (Italy) - WASHASA: Corses - PHELETS: Palestines - TJEKKER: Teucres - LIBU: Libyes - LIKKU: Liguriennes ou Licies - AKAWASA: Akèes - DANEN: Isles du Nord et du Baltique.

Les SARDONES sont un People du Nord de la France au temp de CESARE, peut etre qui descendent des SHARDANA.

Regarde les Shardana a:

La Storia

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mailto:shardanaleo@shardana.org

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